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Je suis Hauptstraße 155

Qu’il est nocturne ce mois de janvier… Ténèbres et lumière se font la guerre en plein jour, la guérilla rue par rue, presque maison par maison. Il a dû faire clair deux ou trois heures aujourd’hui, guère plus. Et la nuit, je veux dire lorsque c’est vraiment la nuit, pas moyen de voir les étoiles, vous pensez bien. Il pleut presque sans répit. Sale temps pour les étoiles. Un mois nocturne, même sépulcral, qui voit s’éteindre les astres, jusqu’à ce matin, le pompon si j’ose dire, un astre de la musique qui brillait autant que les John Lennon, Nina Simone, Lou Reed ou Kurt Cobain.

David Bowie est parti avant que j’aie eu le temps de faire vraiment sa connaissance. C’est bête. Je ne vais donc pas vous faire le coup du plumitif qui s’invente du jour au lendemain spécialiste du Thin White Duke (il y en a, si si). Mais voilà, David Bowie fait partie de ces artistes qui marquent leurs contemporains, même les plus distraits. Donc j’ai comme tout un chacun ma petite histoire avec lui.

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